Pourquoi Miss Mandarine mobilise la pédagogie entreprenante ?

#Intrapreneuriat

30 nov. 2017

L’entrepreneuriat a toujours été un sujet d’étonnement et de fascination. Les premières traces des études sérieuses autour de l’entrepreneur remontent au début du 20ème siècle. Elles ont été initialement menées par Schumpeter, père de l’économie moderne (J. Schumpeter, 1911, Théorie de l’évolution économique).

Pendant de longue années, l’entrepreneur est considéré comme un être à part, né pour entreprendre. Soit l’on dispose des compétences nécessaires pour entreprendre de manière innée, soit il nous est impossible d’entreprendre.  Si cette affirmation nous semble aujourd’hui presque humoristique, elle fait pourtant foi jusqu’au milieu des années 1980, époque charnière où les recherches sur l’entrepreneuriat s’ouvrent et se diversifient.

Il faut attendre la période 2000 – 2010 pour que la tendance s’inverse complètement et que l’on admette qu’il est effectivement possible d’apprendre à entreprendre. Mais voilà, les chercheurs du domaine constatent rapidement que les méthodes pédagogiques traditionnelles ne fonctionnent pas pour développer l’entrepreneuriat.

C’est ainsi qu’un champ complètement nouveaux émerge : la pédagogie entreprenante. Il s’agit de former aux compétences et techniques de l’entrepreneuriat, au mode startup, grâce à des approches nouvelles fondées sur l’expérimentation et la coopération (Verzat, 2011).

Les recherches dans le domaine se sont intensifiées jusqu’à devenir de véritables méthodes. Miss Mandarine se fonde aujourd’hui sur ces méthodes nouvelles et performantes pour proposer des programmes pédagogiques de développement de compétences à la pointe du secteur. 

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